Motivation pour les jeunes entrepreneurs Burundais. Speech #LightAward2019

L’entrepreneuriat, les jeunes du Burundi et l’interdépendance.

Motivation pour les jeunes au lancement du projet ‘Light Award’ à l’université Lumière de Bujumbura .

Bonjour tout le monde,

Je suis ravi d’être ici parmi vous aujourd’hui.

On dit ‘toujours’ que l’Afrique est ‘toujours’ dependant d’aide…

Vous, les jeunes, vous ne devez pas acceptez!

La vérité c’est qu’on est tous interdépendant, tout le monde dans le monde entier!

Je suis content de voir que les jeunes ici au Burundi prennent des initiatives pour changer cette mentalité de dépendance. Il y a les initiatives comme @jimberemag, @EmpowerBurundi et tant d’autres, l’esprit de @GroupSpears.

L’essentiel c’est que une économie saine contribue au bien-être de ses habitants. Une économie saine dépend de ses entrepreneurs et ses consommateurs. Cette économie a besoin d’un équilibre  et surtout de liberté.

La liberté, c’est aussi la liberté d’échouer pour l’entrepreneur.

Quand on a l’habitude d’être dépendant, on vie dans une société qui n’a pas d’esprit libre. L’esprit est par conséquent, limité. On n’ose plus rêver, imaginer..

La liberté, c’est l’oxygène dont les entrepreneurs et les consommateurs ont besoin.

La liberté de penser, de parler et, plus important, la liberté d’agir. La parole sans action ne vaut rien. Mais de paroles négatives peuvent causer beaucoup de dégâts.

Un entrepreneur a besoin de la liberté d’échouer. Parce que essayer est beaucoup plus important que de réussir.

On n’apprend profondément que par l’expérience, on devient plus sage et plus résistant.

Le chemin que tu marches est souvent plus intéressant que ton but ou ton destin.

Certainement dans une société où il ya beaucoup de peurs et beaucoup de doutes, on a peur d’échouer. Il n’y pas de marge pour ne pas réussir. On pense que les enjeux sont très important. On croit qu’on a beaucoup à perdre. C’est vrai, mais on oublié autres choses:
‘Si on échoue, qu’est ce qu’on perd réellement? On oublie souvent ce qu’on a gagné.’

Se sont ces gens là, d’un esprit fermé, matérialiste, qui vont critiquer l’entrepreneur qui sera considéré d’avoir échoué par ce qu’il ne répond pas à leurs attentes (souvent les attentes de la famille).
Mais les esprits fermés, eux-mêmes, ils ne font rien. Ils ne contribuent en rien ni au progrès d’eux mêmes, ni au progrès de la société.

Mais c’est quoi alors un esprit ouvert?

L’esprit libre et ouvert

Dans la vie, depuis qu’on est enfant, on est conditionné par son entourage,

les parents, système d’éducation, la société, …

Par ce conditionnement notre esprit devient fermé.

Et dans des sociétés difficiles, l’esprit est encore plus fermé.

Un entrepreneur est pas seulement conscient de sa propre valeur mais aussi de la valeur des autres.

Il/elle connait ses forces mais aussi ses défauts.

Il/elle est conscient(e) de ses passions, de ses talents et le talents des autres.

Chaque personne devait être proactif dans sa vie et certainement un entrepreneur. 

D’une façon ou d’ une autre, on est tous entrepreneur de notre vie.

Un enfant est dépendant de ses parents. Le but est de devenir indépendant.

Mais une personne consciente sais que le monde entier est interdépendant.

On est tous connectés.

Un entrepreneur conscient sait ce qu’il a à offrir et il/elle sait que les autres ont à offrir.

Il/elle voit aussi les vides et il va essayer de remplir ces vides.

Il/elle voit des choses existantes mais il voit aussi les défauts qu’il va essayer d’améliorer.

Il/elle apporte une valeur ajoutée.

Un esprit ouvert est curieux. Il/elle est conscient de son environnement. Il/elle voit beaucoup plus qu’un esprit fermé. Un esprit fermé reste conditionné, ne voit pas d’opportunités et reste souvent négatif.

Un esprit ouvert sait que tout est temporaire et tout change tout le temps.

Confronté avec une société d’esprit fermé et négative, il/elle est conscient(e) qu’il doit se renforcer à l’intérieur de soi-même. Devenir proactif, et pas réactif.

Quand on est proactif on a la capacité d’agir ou d’être productif.

Il faut croire, pas espérer, qu’on peut vraiment créer ces propres chances.

Beaucoup de gens attendent ‘le bon moment’, ‘attendent leurs chances’.

Mais une personne proactif avec l’esprit libre et ouvert, analyse, étudie tout les temps,

pas pour reproduire ce qu’il apprend des autres

mais pour créer des opportunités et créer ses propres chances.

Il n’attend pas le feu vert des autres, il croit en lui, il est conscient.

Ceci ne veut pas dire qu’il est impatient, non, il attend ce qu’il considère le moment et il cherche le courage de le faire. Il est convaincu qu’il doit agir et il n’est, mentalement, pas dépendant du résultat.

Il sait qu’il peut échouer mais il ne laisse pas cette peur le bloquer.

Il n’est pas dépendant de ce qui se passe à l’extérieur pour se renforcer.

N’importe ce qu’il se passe à l’extérieur, il/elle a ses principes et ses valeurs. Et c’est à partir de cette force qu’il/elle agit.

Si on se réalise qu’on est tous interdépendant on devient aussi moins égoïste. On se réalise que, si on fait des choses qui contribuent au bien-être et le bonheur des autres parce que on est tous un, interdépendant, la chance de réussite sera plus réelle.

C’est par l’altruisme, la compassion que l’esprit ouvert est renforcé et protégé par l’univers.

 

 

 

 

Les compétences d’un entrepreneur:

  1. La curiosité. Apprendre par soi-même. Être pro-actif et pas réactif.

2.Écouter pour comprendre, pas pour répéter. Quels sont les besoins?

3. Gestion de temps.

4. Réflexion stratégique. Problèmes et solutions.

5. Efficacité.

6. Résistance.

7. Précis et concis dans la communication.

8. Networking. Développer son réseau. Opportunités, partenaires, clients…

9. Savoir gérer de l’argent.

10. Attitude de serviteur. Savoir (se) vendre

 

 

Stephan Doukhopelnikoff

Avocat en affaires depuis l’age de 22 ans.

Mentor de jeunes entrepreneurs, il donne des formations pour developper des compétences en gestion de temps, gestion de projets, mind mapping, présentation and communication.

Manager d’une entreprise de 150 travailleurs, manager financier et marketing d’une concession de Mercedes-Benz à l’age de 24, il partage ses expériences avec les jeunes.

Il est membre à vie de JCI, Junior Chambre International, une organisation qui aide les jeunes entre 18 et 40 ans à se développer pour contribuer à un changement positive de la société.

En 2008, JCI lui a attribué le titre de sénateur à vie pour ses merites.

Dans cette function il était aussi membre du prestigieux

AWARD COMMITTEE best young entrepreneur of the year JCI Limburg.

Une activité qui attire chaque année, 1000 visiteurs entrepreneurs.

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